Immobilier, un marché complexe… ou la nécessité d’être bien conseillé.

Genèse d’une histoire d’amour

Le manque de transparence des instruments financiers et l’instabilité des bourses mondiales poussent depuis des décennies les Français à investir dans la pierre, soit en résidence principale, soit en investissement locatif. Le côté « palpable » d’un bien immobilier l’emporte sur l’incompréhension générée par les produits proposés par les banques. L’immobilier rassure par sa « valeur d’usage », difficilement quantifiable, mais qui est génératrice de bien-être, notamment avec le sentiment d’être chez soi et de sécurité avec « un refuge » en cas de moment difficile. De plus, elle offre un statut social indéniable. Être propriétaire est gage de réussite, votre succès professionnel (ou la situation sociale de votre famille) peut se mesurer à la localisation de votre résidence principale et à son estimation en terme de prix.

Les sondages appuient la thèse d’une relation privilégiée entre la « pierre » et les Français. Selon le sondage Nexity/IFOP d’avril 2015, 91 % des personnes interrogées préfèrent être propriétaire que locataire, même si ce n’est pas forcément plus rentable d’un point de vue purement financier. De plus, près de 65 % des 18-29 ans souhaitent devenir propriétaires avant 30 ans d’après un sondage Guy Hocquet/CSA.

Présence dans les médias

Il y a un lien évident entre l’attrait pour la « pierre » et l’importance du nombre d’articles publiés chaque jour sur cette thématique. Les médias sont à la recherche constante de trafic pour générer des revenus publicitaires dans cette jungle concurrentielle. Rien de mieux donc que de publier régulièrement sur un sujet « bankable ». Rien de répréhensible à cette coutume, ceci est le propre du pragmatisme à la sauce capitaliste, cependant le secteur de l’immobilier étant très complexe, certains auteurs, ne connaissant ni les tenants ni les aboutissants, sèment la confusion chez les lecteurs.

La complexité de l’immobilier

Le marché de l’immobilier est régi par de nombreux facteurs externes qui déterminent le prix du marché. Des facteurs tels que la croissance démographique, la croissance du niveau des salaires, les taux d’intérêt et bien d’autres données, impactent le prix. Trop d’auteurs d’articles immobiliers oublient cette complexité, et se focalisent sur un prix. Prenons comme exemple le marché parisien, soi-disant trop cher selon de nombreuses personnes, avec un prix du m² entre 7 800 € et 8 200 € selon les sources.

Évidemment, si nous prenons des cadres supérieurs avec un salaire de 5 000 € au sein du foyer, l’accession d’un appartement familial est compliquée et leur capacité d’endettement risque de ne pas être suffisante pour acheter le bien immobilier idoine. Cependant, ceci ne signifie pas que le marché va baisser, Paris est un terrain de jeu mondial, de riches Italiens, Qataris, Américains souhaitent acquérir un pied-à-terre à Paris avec …lire la suite

Pour faire de la cyber-assurance le prochain pilier majeur de l’industrie, la technologie doit permettre de sécuriser les données, détecter failles et mesurer le risque. Florian Graillot fait le point.

Le marché de la cyber-sécurité devrait passer à 232 milliards de dollars en 2022, contre 138 milliards de dollars en 2017, selon MarketsandMarkets. Notamment à cause des menaces qui augmentent en permanence: 1 091 violations de données en 2016 (+40% sur un an) et 1 579 en 2017 (+45% sur un an) selon l’Identity Theft Resource Center. Ces chiffres devraient continuer à augmenter, car le nombre d’internautes va passer à 6 milliards d’ici 2022, contre 3,8 milliards en 2017, selon Cyber Security Ventures. En considérant qu’il est impossible d’éviter complètement les cyber-menaces, nous nous intéressons à 3 secteurs principaux de la cyber-assurance : la sécurisation des données, la surveillance des failles de sécurité, et l’évaluation des cyber-risques.

Sécuriser les données autant que possible

À la suite des milliers de failles qui se sont produites ces dernières années, plus de 700 millions de données ont été volées en 2016 et 2017 selon Wikipédia. Avec le développement du stockage dans le Cloud, plusieurs startups se sont positionnées sur un stockage sécurisé pour mieux protéger les données qu’elles hébergent. En France, Lena Cloud ou SecureSafe en Suisse fournissent ce type de service avec plusieurs niveaux de sécurité : du chiffrement, à la surveillance des fuites, ou la surveillance des menaces en continu. Amazon Web Services offre aussi plusieurs options pour sécuriser le stockage, notamment le service « Macie » qui utilise le Machine Learning pour identifier les données sensibles et surveiller la façon d’y accéder afin d’identifier toute menace. Du côté infrastructure, Seclab a développé une technologie brevetée pour sécuriser les interconnexions réseau avec de nombreux cas d’usage dans l’IoT, la SmartCity ou les Voitures Autonomes.

Le chiffrement des données reste un sujet majeur lorsque l’on considère que des violations de données se produiront inévitablement. En Europe, de nombreuses startups se concentrent sur ce domaine. BoxCryptor, en Allemagne, ou AxCrypt, en Suède, ont développé des solutions pour chiffrer les fichiers directement où ils sont stockées. Le principal enjeu, cependant, est de gérer le chiffrement et la sécurité en continu car de nombreuses applications reposent sur le partage et les flux de données : téléconsultation, stockage dans le Cloud, collecte de données IoT, messagerie, API, etc. Au Royaume-Uni, Psyphr ou Hush en Espagne, proposent d’intégrer leurs solutions directement dans l’environnement client avec des outils dédiés à la surveillance des risques. En France, Tanker a développé un SdK de chiffrement complet approuvé par l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) pour sécuriser n’importe quelle application dans laquelle il est intégré.

Du point de vue de l’assurance, la protection des données est un point clé. Le premier exemple dans ce domaine est le partenariat entre Aon, Allianz, Cisco et Apple pour offrir une solution dédiée de cyber-sécurité / cyber-assurance. Les solutions matérielles Cisco et Apple ont été sélectionnées comme étant particulièrement sûres, donnant accès à des primes plus attractives.

Surveiller les failles de sécurité

Selon PwC France, 76% des PME françaises ont déjà fait face à une cyber-attaque. Il est donc clé d’être informé en cas d’intrusion ou vol de données. Au-delà des logiciels anti-virus qui identifient des signatures connues, la technologie doit aider à identifier les activités anormales sur les réseaux dans un environnement où les menaces sont en évolution permanente. Il est important d’avoir connaissance d’une faille de sécurité avant, pendant ou après qu’elle se soit produite, car c’est la première étape pour renforcer la cyber-protection. Cela sera encore plus important avec l’application de la RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) à partir du 25 mai 2018, car les entreprises gérant des données personnelles devront signaler toute violation au régulateur, au maximum 72h après qu’elle se soit produite.

Plusieurs startups répondent à ce besoin en alliant service et technologie. En France, CyRating propose d’évaluer le niveau de cyber-risque pour les organisations notamment en les comparant au marché. Au Royaume-Uni, DynaRisk se concentre sur le B2C pour fournir aux clients un score de sécurité s’appuyant sur plus de 50 facteurs de risque. Chacune utilise ses propres algorithmes pour interpréter les données recueillies auprès de leurs clients (types de données, usage, infrastructure, …)

Pour aller plus loin, des startups utilisent la technologie pour surveiller en continu les menaces. En France, Alsid, et CyberSprint aux Pays-Bas ont développé des solutions de surveillance des menaces directement sur les infrastructures. C’est une façon à la fois d’anticiper le risque en identifiant les failles qui pourraient être corrigées, et de s’informer en cas d’attaque.

La recherche de fuites de données est une autre façon de repérer les failles, une fois qu’elles se sont produites. En France, CybelAngel s’appuie sur l’intelligence artificielle pour explorer le Web (et le Dark Web) et rechercher des données sensibles qui auraient été volées. LeakWatch offre une solution SaaS pour identifier facilement les données compromises et exposées en ligne.

Certains assureurs se positionnent déjà sur cette tendance : AXA a investi aux États-Unis, chez Security Scorecard, qui analyse en direct les vulnérabilités selon 10 facteurs de risque pour sécuriser l’écosystème qui entoure toute organisation, et dans Contrast Security qui permet d’intégrer la surveillance et la correction des cyber-menaces nativement dans les applications. Les grands acteurs technologiques lorgnent également sur ce marché en pleine croissance :Google a récemment annoncé « Chronicle », une filiale dédiée à la cyber-sécurité pour aider les entreprises à surveiller les menaces en ligne.

Évaluer le risque

Selon Juniper Research, le coût des violations de données s’élèvera à 8 milliards de dollars entre 2017 et 2022, en raison des divers cyber-risques. L’année dernière, « WannaCry », un rançongiciel, a piraté plusieurs industriels, dont un constructeur automobile qui a dû cesser les activités de plusieurs de ses usines de production. Dans ce cas précis, le coût associé est assez facile à évaluer en estimant le nombre de voitures qui n’ont pas été produites en raison de cette interruption de production. Les grandes entreprises de technologie font face quant à elles, aux violations de données de leurs clients. Danc ces cas, il est plus difficile d’évaluer le coût d’une telle perte : les dommages sont-ils plus importants pour le client final ou pour la plateforme Web elle-même ? Les données volées sont-elles critiques pour les clients (nom, adresse, contact, détails de paiement…) ? Existe-t-il un impact pour la plateforme au-delà de la confiance et de la réputation ?

Du point de vue de l’assurance, il est essentiel d’évaluer le risque et de calculer le coût associé pour élaborer des polices de cyber-assurance pertinentes. Selon l’OCDE, le marché de la cyber-assurance représentait 3,5 milliards de dollars en termes de primes en 2016, avec un taux de croissance de 30 % sur chacune des cinq années précédentes. Peu de startups se positionnent pour l’instant sur cette partie de la chaîne de valeur. En Suisse, CyQuant cible l’évaluation et la tarification des risques, en combinant technologie et compétences en modélisation des risques. Leur outil est destiné aux acteurs de l’assurance et de la réassurance qui auront de plus en plus besoin de la technologie pour les aider à évaluer le risque dans une industrie où les données historiques sont encore rares.

Au fur et à mesure que le marché de la cyber-assurance se développera, la technologie sera essentielle pour traiter d’énormes quantités de données en direct. C’est pourquoi de plus en plus de startups utilisent l’Intelligence Artificielle (et plus spécifiquement le Machine Learning) pour tirer parti des données comportementales. Au Royaume-Uni, Darktrace ou Cybereason et Versive aux États-Unis utilisent depuis longtemps ce type de technologie pour identifier les menaces inconnues.

Les cyber-menaces vont également augmenter avec l’essor de l’IoT : Juniper Research prévoit 46 milliards d’appareils connectés en 2022. Les objets connectés doivent d’ailleurs avoir à terme les mêmes capacités de mise à jour que les logiciels : chaque fois que les développeurs identifient des failles ou des menaces, ils les réparent et proposent aux utilisateurs de mettre à jour leurs logiciels. C’est un énorme défi pour les développeurs de l’IoT de pouvoir mettre à jour les logiciels intégrés dans les appareils connectés. Souvenons-nous des voitures connectés, piratées à distance il y a quelques années, obligeant les constructeurs à rappeler les véhicules pour   …/… lire la suite

Assurance Automobile : qualité de la gestion de sinistre, priorité pour la fidélité des clients.

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L’ASSISTANCE SOURCE DE SATISFACTION

46% des clients déclareraient que le traitement du sinistre a renforcé leur fidélité vis-à-vis de leur assureur, un chiffre qui atteint 74% chez les clients très satisfaits. D’après l’étude, parmi les étapes de traitement d’un sinistre, l’assistance génère la satisfaction la plus élevée (90 % des clients) : la facilité à joindre un interlocuteur et l’attention portée au client sont des critères clés. A contrario, l’expérience client est moins bonne au moment de la prise en charge financière. Sur cette étape, il resterait des efforts à réaliser en termes de pédagogie : expliquer les garanties, le montant de la franchise, le reste à charge et l’avance de frais.

La fréquence moyenne d’un sinistre auto étant de 1 tous les 4 ans, ce moment de la relation client est donc l’occasion pour les assureurs de proposer un parcours sans faute, visant à identifier et supprimer les points irritants rencontrés par les assurés, et à proposer des expériences marquantes pour rendre les clients promoteurs de la marque : un point de contact « raté » dans le parcours client divise par 5 la proportion de promoteurs… lire la suite

Vacances, assurance et assistance

Un accident, une maladie, le vol de vos bagages, une panne de voiture peuvent vous plonger dans l’embarras pendant vos vacances. L’assurance et l’assistance constituent des solutions pour faire face à la plupart de ces incidents. L’assurance intervient pour indemniser l’assuré. L’assistance, quant à elle, apporte une aide, rend un service. Dans quelles conditions les contrats d’assurance et d’assistance sont-ils susceptibles d’inter…Lire la suite

L’assurance des drones de loisir

Faire voler un drone comporte des risques (chute, choc…) et peut causer des dommages. Il est donc important d’être assuré. Quelle assurance souscrire ? Que vérifier dans votre contrat d’assurance ?

Quelle assurance peut couvrir les dommages causés par un drone en vol ?

Si vous causez involontairement des dommages à des biens ou à des personnes lorsque vous faites fait voler votre drone, votre responsabilité civile peut être engagée. Vous devrez alors indemniser la victime. Si vous avez souscrit une assurance de responsabilité civile, cette assurance indemnisera directement la victime à votre place.

Comment vous assurer ?

Avant de faire voler un drone, il est nécessaire de vérifier si l’aéromodélisme est couvert par la garantie responsabilité civile de votre contrat multirisques habitation.

Cette garantie couvre les dommages qui pourraient être occasionnés, par exemple en cas de chute du drone sur des biens ou des personnes.

Si l’aéromodélisme fait partie des exclusions de la garantie responsabilité civile de votre contrat d’assurance multirisques habitation ou ne couvre pas votre catégorie de drone, votre assureur peut adapter la garantie responsabilité civile de votre contrat ou vous proposer un contrat spécifique pour le télépilotage de votre drone.

Comment seront couvertes les personnes auxquelles vous allez confier le télépilotage de votre drone ?

Pour savoir à qui vous pouvez confier le télépilotage de votre drone, vous devez vérifier les dispositions de votre contrat d’assurance multirisques habitation.

Généralement, la garantie responsabilité civile vie privée du contrat d’assurance multirisques habitation couvre le souscripteur du contrat, ainsi que toute personne résidant en permanence à son domicile et ayant la qualité d’assuré.

Si la personne à qui vous souhaitez confier votre drone n’est pas garantie par votre contrat d’assurance multirisques habitation, cette dernière devra être assurée… lire la suite

La cotisation de Sécurité sociale étudiante supprimée à la rentrée 2018

La loi du 8 mars réformant l’accès aux études supérieures prévoit une sortie en deux temps du régime de santé étudiant vers le régime de santé général. Elle crée par ailleurs une « contribution » afin de financer la vie étudiante.

Promise par Emmanuel Macron lorsqu’il était candidat à l’élection présidentielle, puis annoncée par Edouard Philippe, premier ministre, en octobre 2017, la suppression du régime de Sécurité sociale étudiante, jugé « inefficace et dispendieux » par Emmanuel Macron, est inscrite dans la loi orientation et réussite des étudiants du 8 mars 2018. Les étudiants nouvellement inscrits dans l’enseignement supérieur pourront, dès la rentrée 2018-2019, être affiliés au régime de protection de leurs parents et bénéficier à ce titre de la même qualité de service que les autres assurés.

Le passage de l’ensemble de la population estudiantine au régime général de la Sécurité sociale se fera progressivement. Si les nouveaux entrants l’intégreront dès la prochaine rentrée, l’année scolaire 2018- 2019 sera celle de la transition pour les étudiants affiliés les années précédentes à la Sécurité sociale par une mutuelle étudiante (LMDE, Smerep, etc.), qui y resteront encore une année.

C’est seulement à compter de septembre 2019 que tous les étudiants seront pris en charge par le régime général. Toutefois, la suppression de la cotisation de Sécurité sociale étudiante s’appliquera dès la rentrée 2018 à l’ense… lire la suite

« Quatre défis majeurs pour les flottes en 2018

Le contexte commercial donne souvent des indices sur ce que l’avenir réserve, mais il est important de rester vigilant pour naviguer avec habileté sur cette route et s’adapter efficacement aux changements. À cette époque de l’année, les gestionnaires de flottes ont le regard constamment tourné vers l’horizon, se préparant aux obstacles et aux opportunités qui attendent leur entreprise. Chaque année apporte son lot de nouveaux défis. Arrêtons-nous sur quatre des principaux défis que l’année 2018 leur réserve. Un secteur à risques Sujet de préoccupation majeur depuis toujours pour les entreprises, les risques resteront au centre de toutes les attentions en 2018. La formation des conducteurs et la mise en place d’une culture de la sécurité font partie des principaux défis de gestion de flotte d’un bon nombre d’opérateurs. En effet, l’étude de TomTom Telematics a récemment révélé que près d’un quart (23%) des entreprises européennes dont les employés conduisent dans le cadre de leur activité professionnelle n’ont mis en place aucune politique de sécurité routière, et seulement 58% proposent une formation à la conduite. La collecte et l’utilisation des données qui permettent d’identifier, de déterminer et de cibler certaines zones clés présentant un risque pour la flotte resteront au cœur d’une gestion efficace. Les technologies, et notamment la télématique et les solutions connectées embarquées, continueront d’évoluer pour contribuer à gérer et à simplifier ce… voir la suite

Entreprises et artisans du bâtiment : risques et assurances

Entreprises et artisans du bâtiment : risques et assurances

Les entreprises et les artisans du bâtiment sont exposées à des risques concernant leur personnel, leurs biens (locaux, ateliers, matériels, mobiliers, marchandises, espèces, véhicules etc.) ou leurs responsabilités. Des garanties d’assurance peuvent être souscrites pour couvrir ces différents risques et permettre ainsi à l’entreprise ou à l’artisan d’exercer son activité dans les meilleures conditions.

La FFA propose un tableau aide-mémoire destiné aux chefs d’entreprise qu’ils soient créateurs, repreneurs ou déjà en activité. Ce tableau décrit les principaux risques auxquels sont exposées les entreprises et les artisans du bâtiment… lire la suite…

Assurance emprunteur

 

Les Français semblent s’intéresser à la possibilité nouvelle de changer tous les ans l’assurance de leur prêt immobilier. Les assureurs « alternatifs » ne sont pas encore véritablement passés à l’offensive sur ce marché qui vient de s’ouvrir en grand.

Pas de gros bouillonnements, mais des premiers signes de frémissement. Alors que le Conseil constitutionnel a validé le 12 janvier dernier  la possibilité pour les consommateurs de changer l’assurance de leur crédit immobilier chaque année ,… lire la suite

Inondation de janvier : 275 communes reconnues en état de catastrophe naturelle

Quelque 275 communes seront reconnues en état de catastrophe naturelle à la suite des crues ayant affecté fin janvier plusieurs régions notamment du nord et de l’est de la France, a annoncé le gouvernement mercredi.

Les dossiers de 156 autres communes ont été ajournés dans l’attente d’expertises complémentaires, indiquent dans un communiqué commun les ministères de l’Intérieur, de la Transition écologique et de l’Econo… lire la suite